Le code de déontologie

L'obtention d'un diplôme délivré par l'Université Libre de Paris & de l'Ile-de-France, requiert de la part du praticien une adhésion sans réserve au Code de déontologie conforme à l'esprit des soins "bien-être" énergétiques, outre aux lois et règlements en vigueur, tant européens que français.

En conséquence, le praticien s'engage sur l'honneur :
• à exercer son art dans le respect total de l'intégrité physique et morale de la personne traitée.
• à respecter une stricte confidentialité.
• à fixer des honoraires en accord avec l'équité en les proportionnant aux prestations fournies, tout en restant libre d'offrir des traitements gratuits, si nécessaire, ou dans le cadre d'un bénévolat.
• à toujours garantir une prestation optimum, notamment en maintenant ses compétences au plus haut niveau à l'aide de cours, de stages et formations complémentaires.
• à mener ses activités en excluant toute forme de prosélytisme religieux, politique ou sectaire ; ce qui constituerait un motif de radiation.

Par ailleurs, le praticien doit garder à l'esprit que les soins "bien-être" énergétiques ne sont pas des pratiques médicales au sens occidental du terme. Par conséquent il doit :
• s'abstenir d'établir un quelconque diagnostic médical.
• ne pas interrompre ou modifier un traitement médical.
• ne pas prescrire ou conseiller de médicaments.
• diriger sans délai vers un médecin toute personne se plaignant ou présentant des symptômes anormaux.
• avoir une conception pluridisciplinaire de sa pratique, ouverte vers les disciplines médicales et paramédicales.
• ne pas oublier que les soins "bien-être" énergétiques ne sont ni des médecines, ni des massages, ni des idéologies, mais des arts s'inscrivant prioritairement dans le domaine de la prévention.

Au delà des principes émis à travers le Code de déontologie, les axes d'éthique suivants doivent être respectés, dans le cadre de la pratique des soins "bien-être" énergétiques telle que la Tradition l'a enseigné :
• le praticien n'est pas là pour juger ou poser des notions de bien et de mal.
• il ne doit jamais considérer que sa pratique est à même de tout régler.

En toutes situations, dans sa pratique, il doit :
• Respecter l'autre dans sa demande, dans ses choix et dans ses "réflexes de protection".
• Proposer si nécessaire des orientations complémentaires (médecin, nutritionniste, repos...).
• Ne pas être missionnaire et laisser ses croyances à l'autre.
• Toujours garder un axe clair et net dans sa démarche (ni médecin, ni prêtre, ni "Gourou").
• Ne pas cautionner, ni entériner les débordements ou les errances (délires
émotionnels, substances prohibées, ésotérisme, action à distance, etc.).
• Ne pas entrer dans les "demandes perverses" (prise en charge, soumission, idolâtrie, sexualité...).
• Etre le plus possible transparent face aux "projections" éventuelles de l'autre (report de responsabilité, "toute puissance", attente de miracle...).
• Ne jamais manquer de faire régulièrement son propre bilan intérieur, que ce soit sur soi même ou sur sa pratique.